Allez jusqu’au bout du chemin avec Dieu

Bapteme_pur_les_mort« Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. » Hébreux 12.3

Je me demande ce qui se serait passé si Jésus avait demandé un coussin sur la croix. La croix est synonyme de résurrection, mais aussi de mort. Dieu soit loué pour la résurrection et pour ce qui s’est passé au matin du troisième jour ! Mais pour arriver là, Jésus a dû passer par la mort et la souffrance de la croix. Et la victoire l’attendait de l’autre côté.

Pourquoi Jésus a-t-il dû passer par la mort ? Pour enlever les clés de l’enfer et de la mort à Satan (Apocalypse 1.18). Il l’a fait pour nous, pour que nous n’ayons pas à nous contenter seulement de la moitié des bénédictions de Dieu. Et il a envoyé son Saint-Esprit pour nous aider à le suivre jusqu’au bout.

Pour aller jusqu’au bout du chemin, nous devons d’abord mourir à nous-mêmes. Il n’est pas facile de mourir à soi-même, aux désirs de la chair, mais c’est le prix à payer pour être libéré de ce qui vous retient dans votre marche avec Dieu.

Comment fait-on pour mourir à quelque chose ? En cessant de le nourrir. Chaque fois que vous cédez aux désirs de la chair, vous la nourrissez. Mais chaque fois que vous tenez bon et que vous refusez de satisfaire ses désirs, vous faites mourir un peu de votre chair.

Je pourrais énumérer des centaines de choses auxquelles j’ai dû mourir au fil des années. Je me contenterai d’en citer quelques-unes.

Le péché. Il y avait certaines choses que je savais pertinemment ne pas devoir faire, mais je les faisais quand même. L’expérience m’a appris que je ne pouvais pas recevoir la plénitude des bénédictions de Dieu tout en tolérant le péché dans ma vie.

L’accusation. C’était presque une seconde nature chez moi que de rendre les autres responsables de mes difficultés. Par exemple, si je ne retrouvais plus les clés de ma voiture, c’était parce que les enfants ou Dave les avaient déplacées. J’ai fini par comprendre que de constamment rejeter la faute sur autrui me rendait malheureuse et ne réglait pas le problème.

L’apitoiement sur soi. Nous apitoyer sur notre sort est le pire des gaspillages d’énergie qui soit. Nous ne pouvons pas nous laisser dicter nos réactions par les circonstances ou par ce que les autres font ou ne font pas. Nous pouvons décider d’être heureux quoi qu’il arrive.

Les plaintes. Passer une seule journée sans murmurer ou nous lamenter peut sembler relever du miracle. Mais en étant déterminés à prononcer plutôt des paroles positives et à demander l’aide de Dieu, nous pouvons peu à peu éliminer les plaintes de notre conversation. Pensez combien votre journée serait plus agréable si vous alliez au travail sans vous plaindre constamment.

La rébellion. La vérité est que si nous n’apprenons pas à nous soumettre à l’autorité, nous n’apprendrons jamais à nous soumettre à Dieu.

Les mauvaises paroles. Nos paroles sont porteuses soit de vie et de victoire, soit de mort et de destruction. Si nous voulons être heureux, nous devons veiller à avoir un discours qui soit en accord avec la Parole de Dieu.

Pour que notre relation avec Dieu grandisse, nous devons accepter de mourir à tout ce qui n’est pas de Dieu, afin d’arriver jusqu’au bout du chemin où nous attendent la victoire et la liberté. Si vous persévérez, faites de votre mieux et comptez sur Dieu, il vous libérera.

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