Témoignage Puissant sur VIDEO/TEXTE.. suite à une mort clinique de E. Polimeini

TÉMOIGNAGES CONCERNANT LE RETOUR DU SEIGNEUR –

 

 

Témoignage recueilli par J.M. Thobois

Emmanuel Polimeini a connu pendant 4 heures, un état de mort clinique et a expérimenté « la vie après la vie ».

Dernièrement,  il s’est rendu en Israël comme « volontaire » au centre d’absorption de  Nitzana, où se trouvent notre fils Pierre-David THOBOIS et sa famille.

À  l’issue de ce séjour, il a eu l’occasion de rencontrer  providentiellement deux personnes qui ont fait la même expérience et  avec lesquelles il a eu l’occasion de confronter le message qu’il avait  reçu du Seigneur, et qui concernait son retour.

Il nous a paru bon  d’interviewer à nouveau Emmanuel sur cette providentielle rencontre qui  confirme ce qu’il avait reçu précédemment.

Emmanuel Polimeini

« À très bientôt de te voir face à face… »

Les  56 piqûres de frelons que j’ai reçues – alors que je suis allergique  aux piqûres de guêpes – ont provoquées une mort clinique de près de 4  heures. J’ai vécu le départ dans l’au-delà et ça a été vraiment  extraordinaire et réconfortant. À un moment donné, j’ai senti une  présence dans cet endroit et cette présence a communiqué avec moi et m’a  dit :

– « Tu voulais connaître quelle est ta mission, et bien  tu vas redescendre et tu vas prévenir mon peuple. Sonne de la trompette  et préviens mon peuple que je reviens très bientôt. Tous ceux qui se  sont éloignés, qu’ils reviennent. Purifiez-vous, sanctifiez- vous car Je  reviens très bientôt ».

J’étais tellement bien que je ne voulais surtout pas revenir et je dis

– « Mais Seigneur, qui mieux que ton peuple sait que tu reviens très bientôt ? ».

À ce moment-là, le Seigneur me répondit :

« Non, mon peuple ne m’attend pas. Mon peuple ne se réjouit pas de ma venue. Les soucis de la vie vous voilent ma face ».

Je  suis revenu, je me suis réveillé sur mon lit, à l’intérieur du fourgon  du SAMU où je me trouvais. Donc, j’ai commencé à parler de ces choses-là  à mon entourage.

– Est-ce que dans le message que le Seigneur vous a confié, il y avait autre chose ?

– Oui,  « tu seras le Noé de ces derniers temps, tu crieras à qui veut  l’entendre : préparez-vous parce que je reviens très bientôt,  purifiez-vous, sanctifiez-vous. »

–  Il y a quelques temps de cela vous avez passé trois mois en Israël comme  volontaire dans un centre à Nitzana. Est-ce que c’était en relation  avec l’expérience que vous avez vécue ?

Oui, tout à fait. « Préviens mon peuple que je reviens très bientôt ».  Le peuple d’Israël en fait partie. Par contre, il m’était très  difficile de faire des projets sur un mois, trois mois et quand on a  commencé à parler de trois mois je me disais « …mais si le Seigneur revient demain, comment peut-on partir trois mois ? » J’étais et je suis toujours dans l’imminence de sa venue et à un moment donné, ce qui m’a apaisé, c’est que je me suis dit « Seigneur, si je suis en Israël et bien tu me prendras là où je serais ».

Donc  j’ai accepté cette mission, car il y avait ce partage de message avec  ceux que j’allais rencontrer là-bas. Le Seigneur m’avait dit « j’ouvrirais les portes et toi tu n’auras plus qu’à parler de ce que j’aurais mis sur ton cœur ».

Nous  sommes donc partis en Israël pour nous mettre trois mois au service de  cette nation que l’on aime et pour lui manifester notre amour. Notre  surprise a été grande de voir que Nitzana était un village dans le  désert ! Dix jours après notre arrivée, nous avons fait la connaissance  d’une jeune femme qui arrivait au village pour s’occuper du secrétariat.  Rapidement, elle a été un instrument dont Dieu s’est servi pour  préparer des rencontres avec d’autres juifs messianiques pour qu’ils  entendent le message que le Seigneur avait mis sur mon cœur quant à sa  venue imminente. On était venus pour travailler et c’est ce que l’on  faisait de 8h30 à 12h30. Puis, on avait tous les après-midis de libres y  compris les vendredis et les samedis. On a passé pas mal de temps  ensemble pour s’organiser, pour diffuser le message que le Seigneur  avait mis sur mon cœur.

À un moment donné, on est allés visiter un  serviteur de Dieu à Beersheva, qui voulait entendre ce message. J’ai  partagé ces choses avec lui et il m’a dit : « Je dois vous dire que  nous avons des plans d’évangélisation très importants, nous avons  investi de très lourdes sommes dans des bâtiments et on sait qu’il doit y  avoir un « réveil », donc le retour du Seigneur ce n’est pas pour tout  de suite… ». Nous n’avons pas eu la possibilité d’aller plus loin dans le partage de ce message avec d’autres chrétiens à Beersheva.

-Est-ce  que ce genre de réaction est fréquent dans les contacts que vous avez  dans les différentes églises ou même avec des chrétiens individuels ?

Oui, mais en fait, ça été un rappel de ce que le Seigneur m’a dit là-haut : « Mon peuple ne m’attend pas, mon peuple ne se réjouit pas de ma venue, les soucis de la vie voilent ma face ».

J’étais  loin d’imaginer l’ampleur que ça prendrait au sein du peuple de Dieu et  quand j’ai commencé à partager ce message un peu partout en France et  en Europe, puisque je suis allé également en Espagne, on me disait : « Il ne faut pas que le Seigneur vienne maintenant, j’ai plein de projets, j’ai des choses à faire…». Dieu m’avait dit « Mon peuple ne se réjouit pas de ma venue. Les soucis de la vie lui voilent ma face. Mon peuple ne m’attend pas ».  C’est un triste constat ! Ce qui réjouit quand même le cœur c’est que  certains prennent conscience et se mobilisent pour dire :

« Que faut-il faire pour s’y préparer ? »

– Qu’est ce que votre séjour en Israël a apporté sur le plan spirituel ?

Beaucoup  de choses. J’ai une entreprise. Imaginez un peu un chef d’entreprise  qui, du jour au lendemain s’absente trois mois. Plus de téléphone, plus  de courriers à regarder, plus de factures, de devis etc… Plus rien de  tout cela… La Parole de Dieu dit : « Je t’emmènerai au désert et je parlerai à ton cœur ».  Ça a été un cœur à cœur avec mon Seigneur et ça a été extraordinaire.  J’ai vécu des moments extraordinaires dans cette intimité, de cette  immensité du désert. Si je peux conseiller à quelqu’un qui arrive à un  moment donné à un carrefour dans sa vie concernant les choses de Dieu,  c’est de faire un break et d’aller se réfugier sur cette terre, dans ce  désert où le Seigneur nous attend. Ensuite, nous avons pu visiter  beaucoup de sites que l’on connaissait vaguement d’après les Écritures  mais, quand on peut les voir sur place, ça prend une toute autre  dimension.

– Est-ce que ça a changé quelque chose à  cause de la Bible, mais aussi dans votre perception par rapport au pays  d’Israël, y compris en France : la propagande etc…

Nous  sommes arrivés en Israël avant qu’il y ait tous les soulèvements des  pays voisins. Rapidement, nous avons vu tous les événements qui se sont  déchaînés encore aujourd’hui. Le Seigneur nous a dit qu’en son temps, il  précipiterait les événements. Et là, les choses commençaient à prendre  une toute autre dimension. Nous avons fait la connaissance du directeur  du village, juif pratiquant, qui ne croyait pas en Jésus. Nous avons pu  néanmoins partager des choses extraordinaires avec lui. Durant notre  séjour là-bas, environ un mois après notre arrivée, il a eu un très  grave accident. Il a été écrasé par un portail de sécurité du village,  qui faisait quelques tonnes. Je suis allé le voir chez lui et il m’a  raconté : «  »Manu, je me suis vu partir comme un missile dans un tunnel  noir et à un moment donné, j’ai ouvert les yeux et j’ai repris vie » ».

Ce fut pour moi l’occasion de partager avec lui ce que j’avais vécu. J’ai pu lui dire « Tu  sais, Dieu n’a pas permis que tu partes parce que tu as un rôle  important à jouer dans ce village. Tu as un rôle de père auprès de tous  ces jeunes qui reviennent en Israël, qui font leur alya et qui passent  par ce village et qui ne connaissent ni la langue, ni la doctrine, ni la  culture ; tu es là pour leur enseigner ces choses-là. »

Nous  avons eu pas mal de partages avec lui et souvent, quand on chantait et  priait, quand on louait, il nous demandait s’il pouvait se joindre à  nous. Il nous invitait fréquemment chez lui avec les guitares et là on  pouvait chanter des chants israéliens et on voyait cet homme avec un  cœur pour Dieu. C’était touchant et vraiment très important car on  s’imagine, chez nous, que le peuple juif est «fermé ». C’est un peuple  qui aime Dieu et ça fait plaisir de voir qu’on a des frères et des sœurs  là-bas. J’ai relevé cette petite anecdote concernant l’olivier. Une  personne nus disait : si on prend un arbre sauvage – un cerisier par  exemple – pour qu’il porte des fruits, on va prendre un greffon d’un  cerisier qui porte de belles cerises, on va le greffer sur le cerisier  sauvage et cet arbre-là portera du fruit. L’olivier, c’est autre chose.  En fait, il faut introduire en son sein un rejeton, c’est-à-dire un  olivier sauvage. On appelle cela un « tire-sève ». C’est un greffon que  l’on met carrément dans le cœur de l’olivier. Ce tire-sève va donner  l’énergie à l’olivier pour perdurer dans le temps et porter du fruit  toute la vie.

Voyez cette image quand le Seigneur parle de  l’olivier et que nous sommes cet olivier greffé. Je me dis bien sûr  qu’Israël et mes frères juifs ne peuvent subsister que si on est là  nous, peuple croyant, pour être ces « tire-sève ». On doit tirer notre  énergie de ce peuple. Pour moi, cela a été extraordinaire d’entendre  cette vérité que je ne connaissais pas.

– David Palmach, le directeur, vous a- t- il contacté avant votre départ ?

Oui,  et ce fut quelque chose d’extraordinaire et de très touchant. La veille  de notre départ, au moment de se saluer, il m’a pris dans ses bras et  m’a dit « Emmanuel, tu as trouvé un frère ici et chaque fois que tu reviendras ici, tu sais que tu as un frère qui t’attend. »

–  Est-ce que votre séjour en Israël et tout ce que vous avez vécu là-bas  vous ont conforté dans l’idée que le Seigneur revient bientôt ?

Bien  sûr. Tous les événements qui se sont mis en place…Les soulèvements, le  Japon, la centrale nucléaire…Tout cela a interpellé pas mal de monde.  J’annonçais cela avant que les événements arrivent. Quelque part, ça a  donné un petit vent de panique, mais un bon vent de panique parce que ça  interpelle les croyants, qui disent : « Il y a des choses plus  importantes que tous ces biens matériels. On doit s’occuper de notre  maison, c’est-à-dire du temple que le Seigneur a fait de nous ».

–  À la fin de votre séjour vous avez eu l’occasion de rencontrer deux  frères qui ont fait des expériences semblables aux vôtres. Est-ce que  vous pouvez en parler et nous dire dans quelles circonstances vous avez  été amené à les rencontrer ?

Nous avions terminé notre  engagement vis-à-vis de l’Agence Juive. Nous avions donc quelques jours  devant nous et nous avions projeté d’aller visiter des croyants en  Galilée, ce que nous avions fait. Nous devions ensuite être à Jérusalem  le dimanche. À Jérusalem, tous les hôtels et les lieux d’hébergement  étaient réquisitionnés en vue de la Pâque, donc il n’y avait pas de  place pour nous. Un de nos amis de Galilée a dit : « Je connais quelqu’un à Jérusalem qui pourra vous héberger ce soir pour que vous soyez demain matin sur place ». Juste avant d’entrer chez la personne qui nous reçoit, notre ami me dit : « Au  fait, Manu je ne t’ai pas dit que ce frère a vécu l’an dernier une  expérience similaire à la tienne. Suite à un arrêt cardiaque, il a connu  une mort clinique de plus de cinq heures et il est revenu avec un  message. Je crois qu’il aura l’opportunité de la partager avec toi. »

Je ne parle pas hébreu mais ce frère, lui, parle espagnol. Il commença alors à partager ce qu’il avait vu et entendu :

« Je  suis entré en contact avec une lumière, la présence de Dieu, c’était  extraordinaire. Le Seigneur me dit : Tu vas prévenir mon peuple que je  viens très bientôt. Que mon peuple se prépare, qu’il se sanctifie.  Dis-leur que je ne viens pas chercher une prostituée, je viens chercher  une épouse sans tâche ni ride. Dis-leur aussi que je ne viens pas  chercher une structure, je viens chercher des cœurs. Ceux qui m’aiment,  ne vous appuyez pas sur le fait que vous appartenez à une structure,  parce que ce n’est pas une structure que je viens chercher. » Je ne  voulais pas revenir, mais j’avais ce message… Je suis revenu. Ma vie a  complètement basculé. Depuis ce moment-là, je pars huit mois sur douze  partout dans le monde où l’on m’invite et je partage ce message. Voilà  ce à quoi je suis confronté : à des leaders, à des serviteurs de Dieu  qui viennent me voir et qui me disent : « Mais ça ne peut pas être réel.  On a un plan d’évangélisation de plusieurs millions de dollars et on  sait qu’il va y avoir un grand réveil : donc le Seigneur ne peut pas  revenir. Et puis, on a été avertis par prophéties qu’il va se passer des  choses… ».

C’est vrai qu’il faut continuer à évangéliser, mais il ne faut pas passer à côté de l’essentiel… »

Alors  que nous étions encore à Jérusalem avec des amis, une de leurs  connaissances est arrivée. Lors des présentations, on lui dit : « C’est  Emmanuel, le frère qui s’est fait piquer par 56 frelons, qui a connu une  mort clinique et qui est revenu avec un message ».

 »Surprise,  cette dame réplique : « Savez-vous qu’il y a deux jours, j’ai rencontré  une personne qui, suite à un accident de voiture, a connu une mort  clinique d’un peu plus de quatre heures et cette personne nous a dit :  « Quand je suis arrivée en présence du Seigneur, le Seigneur m’a dit :  Tu ne vas pas rester ici, tu vas repartir, tu vas prévenir mon peuple  que je reviens très bientôt ». « Mais Seigneur… moi je t’attendais, donc  ton peuple t’attend. » « __Non, tu vas repartir car mon peuple ne  m’attend pas. Que mon peuple se purifie, se sanctifie parce que je  reviens très bientôt__ ». J’ai vraiment senti que le Seigneur avait  préparé ces moments pour qu’une fois de plus, avant de quitter Israël,  j’entende que d’autres frères ont reçu ce même message pour que le  peuple de Dieu se prépare à la venue imminente de notre Seigneur. »

Cette rencontre était vraiment providentielle !

–  La Bible dit que tout témoignage s’établit sur la déposition de 2 ou 3  témoins… Et là, par conséquent, vous êtes 3 à avoir reçu ce message.  Est-ce que vous pensez que c’est une des raisons pour lesquelles le  Seigneur a permis que vous vous rencontriez et que vous échangiez sur  vos expériences, non seulement pour vous fortifier les uns les autres,  mais également pour que ce soit en quelque sorte une attestation pour le  peuple de Dieu que ce n’est pas une illusion de l’un ou de l’autre ?

Bien  sûr. Je le ressens exactement de cette manière-là. Je pense que ces  personnes avaient également besoin d’entendre ce témoignage et ce  message que Dieu a mis sur mon cœur. Certains au milieu du peuple de  Dieu ont vécu ces mêmes choses, mais elles ont tendance à s’atténuer et  le Seigneur veut ranimer la flamme, parce que « …vous connaîtrez des moments de trouble, mais exhortez-vous les uns les autres ».

Nous  sommes dans ces temps de la fin où nous devons nous exhorter les uns  les autres, parce que l’ennemi veut nous séduire. Le Seigneur ne veut  pas nous surprendre. Il nous prévient pour que nous soyons tous au  rendez-vous lors de sa venue et qu’on s’y prépare !

–  Concrètement et pratiquement, quels conseils donneriez-vous à nos  lecteurs par rapport à ces choses que nous vivons, que vous avez vécues  et qui sont attestées par ces témoins dont vous nous avez parlé ?

Je  dis et je répète que nous devons nous préparer. Apparemment, le message  clé c’est : Purifiez-vous, sanctifiez-vous et que les soucis de la vie  ne nous voilent pas Sa face. Est-ce que le Seigneur est à la première  place ? Est-ce que je l’aime de tout mon cœur… ? Ensuite: Seigneur,  est-ce que vraiment nous sommes rentrés dans cet état de pureté, de  sainteté devant toi ? Sinon, aide-nous Seigneur à y entrer parce que tu  nous dis, tu nous préviens que tu ne viens pas chercher une prostituée,  mais tu viens chercher une épouse qui s’est préparée, une épouse sainte  et irréprochable.

– « Les soucis de la vie ». Pouvez-vous nous expliquer concrètement ce que cela peut représenter ?

Les  soucis de la vie, c’est tout ce qui nous détourne de la priorité que  l’on doit avoir par rapport à notre Seigneur. C’est dire « Seigneur attends, je n’ai pas le temps, je fais ça d’abord parce que c’est très important et ensuite je m’occuperai de toi. »

Le Seigneur attend qu’on le remette à la première place.

–  … Il faut travailler comme si le Seigneur ne devait pas revenir, faire  ce que l’on a à faire. C’est aussi ce que Paul dit aux Thessaloniciens,  mais être prêt comme s’il venait demain. Est-ce que vous seriez d’accord  avec cette affirmation ?

Exactement. C’est souvent ce  que je dis. Je continue à travailler, je continue à faire ce que j’ai à  faire parce que nous avons des obligations, mais ma vie est en harmonie  avec ce que Dieu attend et le Seigneur peut revenir à n’importe quel  moment. Le Saint Esprit qui habite en nous et qui doit habiter en chacun  de nous parce que nous sommes son temple, lui, sera là pour nous nous  prévenir, pour que nous sachions si nous sommes toujours sur la bonne  voie et ce qu’il y a encore à corriger dans nos vies pour que nous  soyons trouvés purs, saints, irrépréhensibles devant notre Seigneur qui  est à la porte.

Propos recueillis par J-M. THOBOIS

JESUS REVIENT BIENTÔT ES TU PRÊT?

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TIENS TOI PRÊT POUR CE TEMPS PROCHE

Sois béni(e)

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