Oser affronter la vérité sur soi…L’homme a tendance à blâmer les autres pour ses propres mauvais choix.

Oser affronter la vérité sur soi

Bapteme_pur_les_mortL’homme a tendance à blâmer les autres pour ses propres mauvais choix. Il préfère rendre les autres responsables de ses erreurs plutôt que d’admettre qu’il en est la cause.

Mais il y aura des moments dans notre vie où nous devrons reconnaître honnêtement que la racine du problème à traiter se trouve en nous.

Certains disent : «Je traite mal les gens parce que mon père me maltraitait», «J’ai mauvais caractère parce que j’ai des problèmes», «Je suis en prison aujourd’hui parce que mes parents ne se sont pas occupés de moi».

Notre environnement ou notre passé ne sont pas vraiment responsables de ce que nous sommes aujourd’hui, en définitive, mais c’est plutôt notre attitude.

Quoi qu’il en soit, nous ne devons pas être les éternelles victimes de notre passé, mais apprendre à faire des choix par nous-mêmes. Aussi longtemps que vous prendrez de mauvaises décisions en raison d’un passé douloureux, vous permettrez précisément à ce passé de continuer à exercer son influence destructrice sur vous.

Le meilleur moyen de s’en extirper sera précisément de faire des choix positifs et constructifs.

Cette tendance à s’esquisser et rendre les autres responsables remonte au jardin d’Eden. Après qu’Eve ait péché, Dieu a demandé des comptes à Adam, mais celui-ci a dit «Ce n’est pas moi, c’est la femme que tu m’as donné». Non seulement Adam a blâmé Eve, mais il a blâmé Dieu pour la femme qu’Il lui a donné. Puis Eve a dit à son tour «Ce n’est pas moi, c’est le serpent».

Lorsqu’une personne nous a fait du tort, nous devons reconnaître notre innocence et ne pas sombrer dans le mea culpa, mais lorsque c’est le cas, alors nous devrons faire face à la réalité et ne pas nous débiner.

Le premier pas pour grandir sera donc déjà d’admettre la vérité à son sujet. Jouer l’autruche ne vous sera d’aucun secours. Si vous êtes amère, manipulateur, jaloux, rancunier, ou tout autre chose qui vous aurait mis dans la mouise, alors reconnaissez-le ouvertement.

Deux petits mots tout simples ont la puissance de changer notre vie : «J’ai tort»

Ensuite, sachez que ce n’est pas la vérité au sujet des autres qui libère, mais la vérité à notre propre sujet. Certains sont promptes à juger et critiquer les gens, et ne perdent pas une occasion de leur montrer leurs défauts, mais ils n’ont jamais appliqué ce principe à eux-mêmes. Jésus le dit en ces termes :

«Pourquoi vois-tu la paille qui se trouve dans l’œil de ton voisin et ne vois-tu pas la poutre qui se trouve dans le tiens» (Matthieu 7.3)

Certains encore, reconnaissant leur nature, se trouvent des excuses en disant : «C’est plus fort que moi. C’est ainsi que je suis. Je n’arrive pas à me contrôler». Mais ces mêmes personnes n’ont aucun problème à se maîtriser devant celles qu’elles veulent impressionner, comme leur patron, leurs amis, leurs clients.

Cela démontre bien que nous faisons en définitive ce que nous voulons, et que nous ne sommes pas dominés par nos pulsions.

Ceci étant dit, oser affronter la vérité à son propre sujet est le 1er pas qui mène à la victoire. Le Seigneur ne pourra nous amener à l’étape suivante sans que nous ayons franchi cette étape.

Jacob aimait Dieu, mais il était aussi usurpateur, fourbe et manipulateur. Son nom signifie d’ailleurs Celui qui supplante. Il pensait qu’il pouvait obtenir tout ce qu’il voulait par le mensonge et la ruse.

Il avait parfaitement conscience de mal se conduire et que cela risquait de se retourner contre lui. Pour échapper à la main de ceux qu’il rusait, il passa son temps à fuir. Dieu lui avait aussi promis de le bénir, mais cette bénédiction tardait à s’accomplir.

Finalement, après avoir fuit une fois de plus devant son frère Ésaü, il partit seul dans les déserts. Un ange de l’éternel est alors venu se mesurer à lui, et au terme de cette lutte, Jacob dit «J’ai vu Dieu face à face, et je suis encore en vie».

Jacob comprit qu’il venait d’en découdre avec Dieu et reconnu ainsi Sa suprématie. Il dit en quelque sorte «J’ai eu tort. J’en ai marre de te résister Seigneur. Que ta volonté soit faite désormais». Par la suite, vous verrez que la promesse de Dieu s’est accomplie (Genèse 32.31).

Les déserts représentent ces temps de solitude où nous nous retrouvons seul, face à nous-mêmes et à Dieu. Ce sont des moments où Dieu cherche à traiter certains aspects charnels de notre caractère qui Le retiennent d’accomplir Sa volonté parfaite, de sorte que nous rentrions dans notre destinée.

Notre prière peut ainsi être «Seigneur, mets en lumière ma vie».

Olivier Moulin, Pasteur.

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Une Réponse

  1. Reconnaître ses tords c’est ce qui s’ appelle l’humilité , c’est tellement facile de mettre toutes nos betises sur le dos des autres, alors que la plus par du temps ils n’y sont pour rien, en agissant ainsi nous nous privons des benedictions de Dieu, prions le Seigneur de forger notre caractere, de l ‘assouplir, et que sa volonté seule devienne la notre.

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