J’étais catholique, puis athée… avant de recevoir Jésus comme mon sauveur !

Dans un monde et une société égoïste repliés sur soi, le diable tente de faire croire que Dieu n’existe pas. Dans bon nombre de cas, certaines personnes le croient, et mènent une existence sans Dieu.

al1kJ’étais catholique, puis athée… avant de recevoir Jésus comme mon sauveur !

Je suis né dans une famille catholique. J’étais très fervent, je faisais des neuvaines à Marie de manière régulière. Mon père n’aimait pas le clergé mais nous enseignait quand même à prier. Je n’avais lu qu’une fois le Nouveau Testament en étant enfant je mais n’y avait rien compris. Arrivé au lycée, je discutais avec un ami qui me dit : « Comment peux-tu croire en ces fadaises. Tout ça, c’est des contes de bonne femme, etc. ». Ébranlé, je perdis ma foi. Autant je croyais auparavant, autant je me lançais dans un athéisme militant. Je commençais à vivre une vie de débauche, avec un fort penchant pour l’alcool. Je vécus ainsi jusqu’à l’âge de 19 ans. Je trouvais mon existence vide de sens et je me disais : « Puisque de toute façon, la vie s’arrête à la mort et qu’il n’y a rien après, autant en finir tout de suite ! ».

Un jour, accompagné de trois amis, je me rendis à l’université pour rencontrer les étudiantes. Les premières filles que nous avons rencontrées commencèrent à nous parler de Dieu. Quand nous entendîmes le mot « Dieu », nous commençâmes à nous moquer d’elles. Pas découragées, elles réitérèrent leur invitation. Finalement, nous décidâmes d’assister à cette réunion, d’une part parce qu’elles nous avaient dit qu’il y aurait des gâteaux, d’autre part parce que nous avions l’intention de venir prouver à ces chrétiens qu’ils étaient fous de croire en Dieu.

Pendant des semaines, j’ai assisté aux réunions et j’avais une foule de questions intellectuelles auxquelles ces chrétiens essayaient de répondre. Un jour, alors que j’assistais à une de ces réunions, un homme m’a dit : « Tu en veux aux hommes, mais Dieu , que t’a-t-il fait ? ». J’ai dû convenir que Dieu ne m’avait jamais rien fait de mal. A la fin de cette réunion, j’ai fait une prière. J’ai dit : « Dieu, je ne crois pas en toi mais si tu existes je ne peux pas te laisser en dehors de mon existence. Et si tu existes, je suis sûr que tu entends les prières. Alors, prouve-moi ton existence. Demain, envoie-moi l’argent de mon loyer. Si tu le fais, alors je te donnerai ma vie ». A ce moment-là, je n’avais pas les moyens de payer mon loyer car j’avais déjà dépensé en avance tout mon salaire et si je ne payais pas, je risquais l’expulsion. Je suis rentré chez moi. Le lendemain matin, les amis qui vivaient dans mon appartement me demandèrent si j’avais trouvé l’argent pour mon loyer. Je leur dit : « J’attends ! ». Quelques minutes après, quelqu’un sonna à la porte. J’ouvris et je me trouvai face à un ami que je n’avais pas vu depuis pas mal de temps. Il me dit qu’il passait dans la rue et que quelque chose lui avait dit de monter me voir. Je lui demandais s’il pouvait me donner l’argent pour mon loyer et il me répondit : « Oui ! ». Il me fit un chèque aussitôt. Je racontais alors à mes amis la prière que j’avais fait la veille.

Mes amis me dirent que c’était le hasard et qu’il ne fallait pas croire que c’était Dieu qui était intervenu. Je me laissai influencer par leurs paroles et oubliai ma promesse de donner ma vie à Dieu s’il répondait à ma prière. Une semaine après, je devais ramener une voiture au Tampon, dans ma ville natale. J’avais deux voitures à ce moment-là et une d’entre elles n’était pas assurée. Je la fis conduire quand même par un de mes amis. Sur la route, mon ami eut un accident et renversa une petite fille qui prit le chemin de l’hôpital. Nous continuâmes quand même notre route et passèrent un bon week-end au Tampon, insouciants. De retour à Saint-Denis, un ami vint me voir et me dit que je risquais gros dans cette affaire et comme je n’avais pas d’assurance, je risquais la prison et de perdre mon travail. Je fus affolé. Pendant toute mon enfance, tout en étant catholique, nous avions recours aux services de sorciers malbars. Je pris donc la route de Saint-André pour voir mon sorcier attitré. Celui-ci me déclara : « Tu es dans un grand problème mais je ne peux RIEN pour toi, la situation est trop difficile pour moi ». Je ne comprenais plus rien. C’était la première fois que mon sorcier se disait incapable devant une situation. De plus, j’étais désespéré. Que faire maintenant ?

C’était un jeudi du mois de novembre 1978. Ce soir-là, il y avait une réunion avec les chrétiens que je voyais régulièrement. Pendant la réunion, je leur racontais toute mon histoire. Un pasteur qui était là me dit seulement : « La solution, tu la connais ! ». Je connaissais effectivement quelle était la solution, non seulement à mon problème du moment mais aussi à ma vie de débauche. Je me retirais donc avec le pasteur dans une chambre et là, je donnai ma vie à Dieu, lui confessant mes péchés en lui demandant de les enlever définitivement et en lui demandant de régler ce problème qui m’attendait au tribunal avec cette petite fille renversée. Je renonçais aussi ce jour-là à suivre Satan, à mes pratiques idolâtres et coupables devant Dieu. Je ressortis de cette chambre avec la paix. J’étais en paix car j’avais fait la paix avec mon Dieu et je savais qu’Il était devenu mon Père et qu’Il allait prendre soin de moi, quelles que soient les circonstances. Effectivement, il prit soin de moi et il résolut ce problème qui était trop dur pour mon sorcier. Je n’eus même pas à me présenter devant le tribunal . Dieu est grand et Tout-Puissant !

Si je vous ai raconté cette histoire, c’est parce que je voudrais que vous aussi, vous fassiez la paix avec Dieu. Je voudrais que vous preniez conscience que vos péchés mettent une séparation entre Dieu et vous. Les péchés, ce sont toutes les choses qui déplaisent à Dieu. A cause de ces péchés, Dieu ne peut pas vous accepter dans son paradis. « Car le salaire du péché, c’est la mort » , c’est-à-dire la séparation éternelle d’avec Dieu, l’enfer. La Bonne Nouvelle c’est que Dieu a prévu un moyen de salut, une possibilité d’être sauvé de ces péchés, en Jésus et en son sacrifice à la croix.  » Le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur », Romains 6:23. A la croix, Jésus est mort à ma place. Ses souffrances, c’était pour mes péchés. Si vous reconnaissez votre état de pécheur et que vous demandez à Dieu pardon pour ces péchés, alors il vous pardonne et il fait de vous son enfant.

Voilà maintenant 35 ans que j’ai fait cette expérience formidable, que j’ai été accepté par Dieu comme son enfant. Dieu est devenu pour moi un Père, celui qui me guide, me protège, me donne sa sagesse. Il me bénit, ainsi que ma famille. Il pourvoit à mes besoins. Bien sûr, il y a eu des moments difficiles mais Dieu ne m’a jamais abandonné. Il a fait de nombreux miracles dans ma vie. Il me donne la joie et la paix, la force de pardonner à ceux qui me font du mal, et une famille unie. J’étais sans espoir et il m’a donné une espérance dans cette vie et dans l’au-delà. Je sais que quand mes yeux se fermeront, je verrai Jésus, car il est vivant, ressuscité. Alléluia.

A.I.

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2 Réponses

  1. Bigneron Jean-Pol | Répondre

    Très beau témoignage qui me rappelle un peu le mien, j’étais catholique et puis j’ai tourné le dos à l’église après ma confirmation et le Seigneur et venu me rechercher 18 ans plus tard en 1989, mais je sais maintenant qu’Il ne m’avait jamais abandonné. . Lui le Dieu Fidèle.

  2. Trés beau témoignage.

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